L'histoire derrière le journal Mèrveille
Je m'appelle Laura. Je suis maman de trois enfants, et avant ça, j'étais déjà entrepreneuse, j'ai monté plusieurs projets, toujours avec la même conviction : créer des choses qui ont du sens, pas juste des produits de plus.
Le déclic
Mèrveille n'était pas prévu. Il est né d'une nuit sans sommeil, d'une charge mentale trop lourde, et d'un constat simple : je n'avais nulle part où poser tout ça. Pas un endroit à moi, sans jugement, sans rôle à tenir.
J'ai cherché ce genre de carnet. J'ai trouvé des carnets-souvenirs pour l'enfant, des carnets qu'on offre à Noël, des carnets pleins de bonne humeur forcée. Rien qui parlait vraiment de ce que je vivais, moi, en tant que femme.
Alors j'ai décidé de le créer.
De l'idée à l'objet
Ça a pris des mois. Trouver le nom, Mèrveille, la contraction de "mère" et "merveille", pour dire que les deux peuvent coexister. Écrire chaque page, la réécrire, la recommencer, jusqu'à ce qu'elle sonne juste. Choisir un papier qui accueille vraiment l'écriture, une reliure qui s'ouvre sans résister.
Puis le jour où j'ai reçu le tout premier exemplaire imprimé. Je me souviens de l'avoir tenu dans mes mains, et de ne pas trouver les mots pour décrire ce que ça faisait.
Pourquoi je le partage avec vous
Je ne crois pas être un cas isolé. Je crois qu'il y a énormément de femmes qui vivent la même chose que moi mais qui n'osent pas en parler. Cette solitude qu'on ne montre pas, cette culpabilité qu'on n'ose pas nommer, ce sentiment de disparaître derrière le rôle de mère.
Mèrveille n'est pas un produit que j'ai conçu pour combler un marché. C'est un objet que j'aurais aimé avoir, moi, avant. Et si aujourd'hui il existe, c'est pour que d'autres femmes n'aient plus à chercher aussi longtemps que moi.
— Avec bienveillance, Laura.